Mercredi 3 août 2011 3 03 /08 /Août /2011 02:51

Je reviens de l'enfer où je cherchais un trousseau.

  Elles sont nombreuses et lumineuses les rivières de l'abîme.

   On y traverses les corridors de la substance,

l'amour est infecté là où je vis.

alors,

Je le soulages, je guéris.

il y avait des scènes épouvantables et des charmes inoubliables.
C'était infernal et pourtant beau.

Au creux des horizons,
ils m'ont sabré comme un putois.
Ça fait tourner la tête
ça m'a crevé les yeux.

  à l'asile, lls pilotent les synapses et découpent les neuronnes.

ils veulent maitrisent nos émotions qu'ils disent délirantes

ils nous disent illogique mais leurs médicaments dérèglent la raison

en empechant d'être lucide.


Alors, si tu sais le faire,

   inondons leur ciel de sortilèges et de charmes temperés.


    Eira me guide, c'est une Asyngur qui vient d'ailleurs.
  Une entité mystique qui me guide, toujours souriante au combat.
   Sa dague puissante et enchantée fais taire les démons,

et revenir ma raison.

Mes art-mes sont mes mots et mes desseins
  le champ de bataille un univers,

le vaisseau mon esprit, les galaxies ma réalité..

Chaque sig est une porte vers l'abstraction.

J'y caches mes clefs, à toi de les subtiliser.
  Et si tu sais planer alors tu peux voler très loin car chaque pixel est un chalice
  Si les expressions sont magiques c'est que mes phonèmes sont métaphoriques.
    Car les syllabes sont liées si logiquement que chacune d'elles est une esquisse à inventer.

Eira est une entité du vent, c'est une charmeuse de rêve.
Elle plane tout le temps dans mon espace astral
Elle exhale mes souffrances et je les souffle jusqu'en orient.
Elle me guide au coeur d'un voyage immortel dans l'éternité.

De temps en temps elle est là et on discute, elle affectionne les farces stupides et le chahut indésirable.

Elle pirate les ondes au nom de la liberté.

Elle vient me chercher lorsque je m'y attends le moins.
  Elle me surprend et m'entraînes dans des aventures stellaires où se mêlent amertume et plaisir

  De l'extase à l'avenir je suis avec elle, mon âme qui m'ouvre la voie vers les horizons charnels et subtils que seuls les poètes sont en mesure de connaître et désirer.

Par Ish'em
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 02:32

On s'enfonce à force de gamberger et rêver en tous sens des utopies insensées. Ça mène à rien de se faire des bollywood sans être capable d'y faire sa vie. On est dans un carcan, une prison imaginale d'où rien ne s'échappe. 

Tu causes, plus tu rêves moins t'en fais d'autant plus que la vie est loin d'être un songe conscient. L'existence vient d'elle même avec l'envie d'aller plus loin.

  Il faut se ramener à la simplicité d'un boeuf sans rien attendre d'autre que ce que le lendemain apporte au quotidien.

Sans gamberger à droite à gauche, sans savoir où aller, en fait il suffit d'être juste et savoir ce que l'on fait. Car personne n'est meilleur qu'un autre : l'outil la différence, le savoir la substance.

  Le talent, l'inspiration vient elle de la souffrance ? Balivernes. Elle vient après l'éffort, telle un flot continu, elle se puise dans la fontaine des expériences accumulées en soi.

On est tous un peu perchés mais peu le reconnaissent, trop fier pour l'admettre.

Quelle est la malédiction qui pousse certains à sombrer ? Et les autres à créer ? Il n'y a aucune malédiction, seules nos conneries nous rattrapent telles un boomerang.

 Vient le moment où il faut s'arrêter de rêver, s'engager et avancer sur une route non balisée, savoir aussi traverser hors des passages cloutés pour explorer le champ des possibles.

  La vie donne beaucoup de chances de se gâcher et peu de se réaliser. Alors il faut du discernement ainsi que de l'audace pour surmonter l'insurmontable. La volonté donne la force de faire ce dont on ne se sentait pas capable, les chances viennent de là.

À l'évidence la société encourage la peur et la médiocrité, la non-vertu et finalement le mal dans une hypocrisie totalitaire et omniprésente.

  Soit on se laisse bouffer par la pub et ses promesses. Soit on les combat, on la vérole de l'intérieur, on l'infectes pour mieux la pourrir. On la ridiculises et on s'en sert comme d'une arme que l'on retourne contre son obscurantisme.

Lumière contre ténèbres, mais la lune succède toujours au soleil et les étoiles de briller dans la nuit en éclairant le chemin du pêcheur sur la voie de la sagesse.

 Mais je ne pouvais pas m'empêcher d'halluciner en contre plongée des kliphos, je n'osais pas conjurer l'enfer que j'avais déchaîné sur mon entourage et moi même, maladies, chuttes, arrestations, tentatives de suicides, internements en série, passages à tabacs, j'en passes et des pires, ça n'en finissait pas.


Des cahiers percés, un réseau de glyphes cachés au travers de la ville, des dizaines de transes hypnotiques, boullettes perdues en mon crâne enfumé....alors j'ai décidé d'oublier, ne plus nous laisser harceler et l'enfer s'en est allé.

Le train grince dans le vent, on se perd hors du temps et le sang des ennemis de couler lentement. J'y suis allé sans me laisser guider, rebus assumé de la société post fasciste.

 Les rendez-vous malsains, prières sans lendemains. 
Visions d'éthérité, chalices à volonté et le charme est consumé.

Tout cela est un monstre, une hydre aux milles têtes que l'on ne peut couper, alors autant s'en éloigner. Tourner hors des galères puis rattrapé par la fièvre on reprend le cimetaire, ne pas se laisser tenter mais finalement succomber.

  À l'extase, amicale ennemie, détestable amitié où la nervosité se lie dans un marc de café.

Moralité victime, chaos en déraison.
Oracle est dilettante, miracles en infusions,
 Réalités funestes, mort en la déraison.

Qui peut lire les esprits ? Que peut connaître l'âme ? Et si l'on est transparent, est on clair pour autant ?

  T'as la flippe ? Respires, écoutes chanter le vent.

Expires, chuchotes dans l'air du temps.

On s'est fait des noeuds coulants, images de pouvoirs incertains vers la décadence d'un sang.

Ce n'était qu'un cauchemard à vivre et se faire pardonner, devenir un sort-scié.
Fontaines indélébiles, mes charmes ont la distance, insondables en substance.

Je creusais ma tombe en longueurs d'ondes et je ne m'en apercevais pas, telle était mon erreur de brûler en silence, à l'abri des regards, voilà mes souvenirs incandescents.

  Il n'y a aucun Dieu sinon toi, sinon eux, nous.

C'est fade et sans saveur d'avoir tué le destin.
C'est crade et sans couleurs, refuses le festin.

Le blues des entités se vit sans craintes de la deïté.

Les états d'âmes en cavale, ici rien est normal en dehors de la sérénité. Sans le vouloir on fout le ramdam, tout simplement sans trop y croire.

Ça défilait dans mon crâne, les alphabets virevoltaient sous mes yeux et leurs énergies de se mélanger sans rien me demander.
Ça résonnait dans ma tête, j'étais plié sous ma crête.
Fallait pas que je me crame, encore que je me tailles. 

J'étais bien avec mon âme lorsque tout s'est terminé, histoire d'un marginal.

  Le monde se crée au jeu des volontés, l'univers se répand et crève les entités du passé.
La ville s'est bercée, puis elle s'est enflammée.
Et la réalité de durer dans l'éthérité.

Les nerfs, la préssion dans mes veines : camisole cérébrale et des oeillères imaginales.
Ils avaient manipulé et je ne pouvais plus rêver qu'une une trouille écervelée, des craintes inavérées.

Mon âme était violée et enchaînée hors des songes. Ils avaient bouclé mon esprit et en avait jeté la clef.

Alors je suis allé la chercher et je l'ai retrouvée.

Méditation, concentration. On peut se débrider
S'élever, planer : on vole sans décoller.
Rêver sans dormir et dormir sans rêver
La chutte sans être tomber.



Par Ish'em
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 00:52

Voici la musique que je composes lorsque je n'écris pas. Il suffit d'ouvrir cet article dans un onglet pour laisser la playlist jouer, J'ajoutes régulièrement des morceaux so stay tuned and enjoy !

 

 


Par Ish'em
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 28 juillet 2011 4 28 /07 /Juil /2011 21:31

À force d'écrire les larmes de ma vie,
j'étreindrais les flammes de l'oubli.

  Égaré, emmerdé, le raisonment entravé, je dérive, je subis l'âme-haour,
  mais je n'en suis plus bouc émissaire.

Tout était en moi et je ne le savais pas.

Je ne suis pas contre personne et l'amour n'est qu'une illusion, un mirage, une chimère.

Au fond de mon être je n'éxiste pas.

Au fond de moi, je ne sais plus quoi penser.
Destin cruel d'un être perpétuellement assassiné.
Quel avenir ? Je n'y crois pas,

l'art est une hydre qui me pompes ma poésie.

Je m'accroche, j'insulte, je perssifle mais je ne m'en sors pas.

De mal en bien et de bien en mal mes humeurs sont incontrôlables.

À la haine et au mépris ça fait 13 ans que je t'allumes Cybèle,
mais tu ne viens pas.

De bien en mal je me rempli de ma compréhension de l'amour sombre
je me nourris d'amitié, j'ai besoin d'amitiés.
  Faucheurs de libido, allez vous-en.


  Mercenaire et asme, je fais la guerre aux esprits.

  nom aiz ul a nek y faz

démissionaire et fou à lier je ne sais pas quoi faire de mes journées.

  Enfin libre d'aller où je le souhaites, je reprends ma liberté après avoir pratiqué si longtemps le jyhad du kaos. Je me retire et prends ma vie d'écrivain sorcier en place au nirvana.

    l 'éxistence est une merveilleuse chose et on en dispose que d'une.

Je me suis sabré les pensées tant d'années que j'en avais brisé mon ame sur l'autel du chaos.
    Guerre métaphysique mais certainement pas térrienne, les fanatiques ne comprennent pas.

  À l'écart dans mon satori je conspire ... mais surtout je respires
    Chaoïste et Rinzai, seul shikantatza m'aide à y voir clair dans ce bordel qu'est ma vie.

  On m'enferme, on m'interne mais je reviens chaque fois plus puissant et déterminé contre les néo-fascistes de la psychatrie.

Mon amour est suprème, je le comprends maintenant : c'est mon pouvoir que de ne pas me laisser
  aimer, de saborder toute histoire qui pue la mort.

  Tapis dans mon sanctuaire, j'ai pris le maquis et me fais respecter autant que je peux mais je suis le seul punk dans cette ville morte. Intemporel, j'asservis ces hyprocrites à mon silence sacré, ensuite je vérrais quoi faire.

 Ma vie de Dyho, personne me l'enleveras et au fond de mom âme je sais que tot ou tard je trouverais ma Dyha.

En weekend perpétuel depuis 9 ans j'occupe mes journées à boire du thé ; composer, et rédiger mon livre dont je pose les rush sur ce blog,

C'est comme un cut-up de beatnick, écriture sincère et vengeresse.

  Perfide insomnie qui m'enpêche de dormir voir d'exister.
Paris est violente envers moi alors je vais ailleurs : à paname.

Je suis en weekend depuis l'éthérité.

    Tes orreilles saignent, ton souffle fui et je suis là à te ridiculier depuis un nombre incalculable d'années

  Magistral, je m'étais trompé : il ne faut pas être illuminé mais sublime, corrosif et médisant voire impitoyable envers les voleurs de pensées.

  Ma vie n'est qu'un livre à rédiger, un label à former et un gyhad court-circuité.

    Je suis un rasta blanc, un rastan. Et au final un être humain schizophrêne et dément.


   Ma hargne se répend dans le médiasphère et je sais que les iwas, djinns et autres halfs sont à mes côtés pour me voir exister

Haum Ha

Par Ish'em
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 28 juillet 2011 4 28 /07 /Juil /2011 00:57

Mon amour de la magie, ma passion des futharks.

Mon amour du son est égale à ma rage à l'existence. 
Mon mépris du systême est égal au mal argentique et la ruine des transports en communs.

Je vis la médecine holistique et j'ai vécu la prison psychiatrique.

Je ne suis qu'un parasite au coeur d'un systême que je nie.

 Je me dis que la vie est une solitude acerbe où se mêlent l'aigreur de l'innertown et mes souvenirs des spirales enfumées au travers des métropoles de l'éxistence.

  Plutôt mourir le silence que de sortir de mon sanctuaire sous l'influence d'un putain de charme, je cherches l'âme des libertés occultes ,une juste laïcité dans l'appendice des civilisations urbaines.

La ville court les morts et l'on perpétue en secret les rites ancestraux préservés de la lumière par les scaldes d'antan.

  La conscience est bénie mais les mages sont mots-dits.

Autant se torcher le cul avec une feuille à rouler plutôt que d'aller pointer aux assedics.
Autant flamber des molotovs que saisir l'expression d'une justice insuffisante pour un crédit social embrumé.
 Autant pourrir les caisses de la caf qu'aller pointer à l'usine pour un salaire misérable.

   Souffrir d'amour ou vivre la guerre ? Aller de l'avant et sabrer encore la lunedes endémies neuroleptiques.

Et les clochards vident les caisses de l'état sous l'oeil complaisant des magnats cosmopolites qui déversent leurs merdes sur les ondes et dans les bacs à journaux de babalon. 

Ici la vie est morne et je me nourris des jours meilleurs où il était possible de mendier quelques francs en vue d'une canette de fiel.

C'est ainsi que l'on vomit sa vie d'errant sur les ondes désabusées : sans être inquiété par les ragots et les sarcasmes qui polluent le silence.

La conscience et les souvenirs enfouis sont parfois inaccessibles à l'intellect juste. Toutefois le chaos tue la solitude et les souvenirs affluent rapidement après un bon spliff, pourtant rien n'est facile et je lutte pour ne pas sombrer, m'arrêter de rêver.

  Autant prendre l'amertume d'une bière qu'aller chercher l'affection d'une junkie. Je cherche les restes de la dignité macabre, les étoiles du matin désenchanté qui t'emmenent au bout de la nuit.

Discours fiévreux de l'injustice, misère affective et désolation des dealers que j'ai arnaqué.

  Rigueur mentale de la pénombre pour l'existence du sors-scié : respirer, se cacher mais éxister.

Rien ne m'apporte plus que la musique, la dissolution dans les sons acides et numériques, chaires analogiques des succubes de mon inconscient. Face à leur culture fétide j'oppose les lueurs de l'underground et le moveman, cruel petit pays inconscient de ses torrents.

Ras Tafarai !

On ne voie que le courant mais la vague reste dans l'ombre malgré les efforts nourrits de certains activistes pour faire évoluer les choses.

Et si ma vie est maudite de conviction dissidente alors je préfère crever sans nom.

 Le dharma, mes expériences, je ne serais JAMAIS un LATHA. J'ai déjà eu 75 000 francs d'amendes à la sncf que je n'ai jamais payées., mes idées chamanistes m'ont déjà fait enfermer 5 fois en hp mais je m'y sens comme à l'hôtel, c'est con pour vous bandes de cons.

  Mohican des temps modernes, parasite en l'état.

  Euthanasie des justes, le néo-esclavagisme sera vaincu par "bombe gnostique" et ce monde cafardeux où l'on survit est fait pour s'éteindre car la génése vient du chaos.

 Tout cela est inutile : il faut abolir l'argent et le culte des égos.

  On se bat pour l'éducation et le respect de la dignité humaine. L'hôpital m'a violé ma dignité lorsque je paraissais handicapé : ils en ont profité et je leur ferai payer.


On se bat contre l'exclusion de la marginalité : il faut des différences sinon point de diversités.

L'oppression sera écrasée par sa propre violence et le mépris à coups de bouteilles.

Je ne suis qu'un avocat fumiste des savoir ancestraux.

   Nous sommes invisibles et nos actions imperceptibles : pour les guerriers du silence ce n'est qu'une bouteille dans l'océan.

   Les vitkars n'ont pas d'existence et rien ne contredit la vérité que de dire que les sorciers sont des hommes universels. On agit par delà les consciences, dans des mondes imperceptibles et pourtant reliés au travers du réel. Alors je suis certain que nous sommes justes et véritables dans un occident en déclin.

Mieux vaut pisser que se soumettre à l'autorité. Liberté est conviction et je suis persuadé qu'ils sont enchaînés à la cognition logique des choses.

Mais les magiciens sont des hommes libres.

Mourir pour ses idées ; en voilà une belle connerie ! On sacrifie la mort pour une conception au lieu de la faire vivre.

Peu importe la semence pourvu que l'arbre germe : il faut pourrir le système, voire le combattre de l'intérieur en ravalant sa fierté pour mieux le voir s'éteindre.

   Si je meurs demain je sais que j'aurai bien agi car la vie ne vaut d'être vécue sans péripéties et je sais que les djinns me protègent car les anges m'ont trahi.

  Plutôt crever que de subir encore l'hypocrisie et la condescendance : pérrir avec mépris.

   Que seront t'ils au 22eme siècle ? Qu'auront nous fait du 21eme ? Encore la guerre. On auras des vaisseaux stellaires, des armes radioactives et électro-magnétiques. La Terre sera tellement pourrie qu'on l'aura désertée. Les réseaux informatiques seront réduits à une interface de connexion cérébrale où se croiseront des milliers de lemmings avachis sur leurs sofas. 

  Possédés et de toute manière lls resteront esclaves de l'intérim cultuel.

Les américains continueront de diverger en silence à propos de ground-zero et peut-être aura t-on découvert une planète qui de toute façon sera colonisée.

J'en sais rien et je m'en fous : à bas les vieux, mort aux vaches et niques les cons !!!





Par zeekup.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Profil

  • Zeekup your soul
  • nailshan
  • poèsie dissidence
  • Je suis une simple personne qui a cherché à vivre le shamanisme ...

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Texte Libre

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles

Partager

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés